MUSÉE D'ART DE NANTES

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...agent technique du Musée d’arts

Le réaccrochage engage de nombreux corps de métiers et sollicite particulièrement l’équipe technique qui œuvre habituellement à la préparation des espaces et mobiliers d’expositions et au transport des différentes œuvres. Rencontre avec Jean-Edmond Moudiki Kouo, l’un des hommes de l’ombre de ce vaste chantier.

 

« Au contact des œuvres, on ressent forcément un peu de fierté, c’est un privilège ! »

Pouvez-vous vous présenter ainsi que vos missions dans le cadre du réaccrochage ?

J’ai pour ainsi dire grandi au musée. Pour faire court, après 15 ans en tant que veilleur de nuit, j’ai pris un poste de jour d’agent technique muséal, il y a 17 ans.
Dans ce métier, nous avons différentes casquettes et surtout différents gants ! En cuir pour le gros œuvre, le démontage des structures et des mobiliers d’expo et une autre paire de gants spécifiques pour les œuvres d’arts, pour les manipulations et l’accrochage de celles-ci.
Une fois toutes la mise en place terminée, il reste l’éclairage, avec la mise en lumière des salles et des œuvres : mais dans ce cas-là, plus besoin de gants !

Que ressentez-vous quand vous manipulez des œuvres que personne n’a le droit de toucher ?

Au contact des œuvres, on ressent forcément un peu de fierté, c’est un privilège ! Surtout vu leur raretés ou leur âge, sans même parler de leur valeur, que je préfère ne pas connaître, pour ne pas ajouter trop de pression !

Qu’aimez-vous le plus sur ce type de chantier ?

Ce que j’aime de manière générale dans mon métier c’est, sans jeu de mot, le cadre de travail, la diversité des missions, la découverte de nouvelles choses et le partage qui en découle. Le réaccrochage, c’est tout ça en plus concentré !
C’est un peu comme si vous avez la chance d’aller voir un film en avant première, alors que votre entourage n’a vu que la bande-annonce !

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